Mardi 27 janvier,
Samedi 23 janvier, 11 h, métro
Anvers ; ciel bas, froid, pluie fine... le décor est déjà
planté ...
Et puis Yves, Sophie, « les »
Catherine, Loïc, Xavier, et les autres, et nous,
Gervaise nous conduit, en longeant le mur de Paris, un peu dedans, un peu dehors ; place du Delta, rue des Ylettes, place de l’Assommoir, rue des Poissonniers. Le passé et le présent se mêlent : fracas des charrettes de poissonniers, effervescence de la circulation des piétons et des voitures, bistros et enseignes lumineuses, tonnerre du métro.
Place de l’Assommoir, le micro passe
de main en main : lieu de mémoire, évoquant la condition
ouvrière et particulièrement celle des femmes, les combats pour
occuper leur place, le premier quotidien féminin.
Et aussi et surtout le beau travail de
réhabilitation douce qui ‘reconstruit‘ sans effacer.
Etape obligée, repos bienvenu, repas convivial favorable aux échanges et discussions, puis direction le Palais de la Femme.
Petit cours d’histoire contemporaine,
d’architecture, un peu de médecine à propos des principes
hygiénistes qui ont guidé la construction et la chance de pouvoir
pénétrer dans l’établissement.
Trop tard pour la visite de la péniche
de l’Ambassade du fleuve, mais la présentation orale et documents
qui nous en est faite nous y conduira.
Merci à tous les intervenants dont les compétences nous ouvrent les yeux !
Belle journée trop tôt terminée !
Depuis longtemps j’apprécie les
‘visites de rue’ dans Paris et environ, commentées avec
enthousiasme, compétence et souvent humour par des conférenciers
dont certains sont devenus des institutions.
Mais, Bonsoir Monsieur, Bonsoir Madame,
merci pour la promenade. Et à la prochaine fois.. On n’applaudit
plus comme à la fin d’un cours magistral, mais on pourrait..
Et je les suivrai longtemps encore…
Les Promenades Urbaines, que malheureusement je n’ai découvert que l’an passé à l’occasion de l’exposition « Elles » et des journées du Patrimoine, c’est tout autre chose.
Pour moi, tout d’abord le fond :
les thèmes de l’urbanisme, de l’art et de la place des femmes, je dirais familièrement dedans et autour. Une approche plus
globale, plus proche de la vie, peut être plus accessible.
Puis la forme : les intervenants,
très qualifiés, très passionnés et très modestes ont choisi un
mode très interactif, participatif, et qui appelle à la réflexion,
et à mon avis très efficace pour la transmission de l’enthousiasme
et du savoir.
Ce micro qui passe à celui qui pourra
apporter un complément grâce à son ‘métier’, c’est super et
rare .On oserait presque poser des questions, disons, simplettes,
tant l’écoute est naturelle.
Non seulement on y est bien, mais en plus, ça pourrait rendre intelligent ;
Pourvu que ça dure !!!
Nadine Vaçulik

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